VOS QUESTIONS « SENS PRATIQUE »…
Pensez-vous qu’il existe des lieux plus prédisposés que d’autres pour croiser des exhibitionnistes ? Non, de nos jours
une femme affranchie, émancipée sort en portant la même tenue vestimentaire aussi bien pour réaliser ses courses dans son hyper marché ou pour se rendre chez son coiffeur sans le moindre embarras. Il est fréquent de croiser des femmes portant des tenues vestimentaires 
très courtes, très provocantes lorsque vous sortez en discothèque, lorsque vous allez déjeuner dans un self service, lorsque vous vous rendez dans une administration. Dans des villes dans lesquelles la population est dense et où il y a beaucoup d’administrations, les occasions s’offrent à vous au quotidien. Dans ce cas précis vous croisez généralement des exhibitionnistes passives. Mais nous pouvons vous certifier qu’il est fréquent d’entendre le témoignage de femmes qui furent abordées spontanément par l’invitation d’un homme à prendre un verre dans l’intention d’assouvir dans la demi-heure suivante une escapade. Et l’inverse est aussi vrai. De nos jours une femme libérée n’hésite plus à allumer, à conquérir un homme dans le but de se le faire. Certes, cela semble étonnant. Trois jeunes femmes ont voulu nous prouver cela en trainant un vendredi soir à Lille dans un hyper marché, une terrasse d’un grand café ainsi qu’une surface IKEA. Le résultat, en moins de 90 minutes toutes eurent au moins un rendez-vous formel de conclu.
Les personnes aimant l’exhibition peuvent-elles encore aujourd’hui assouvir ce plaisir ? Oui mais elles seront confrontées inévitablement à des contraintes du fait du comportement irresponsable d’un grand nombre d’individus. Nous vous rappelons que la réglementation n’a jamais interdit à une femme de porter une tenue vestimentaire dévoilant ses atouts dès lors qu’il n’y avait pas une réelle motivation à outrager et, qu’il n’y avait pas d’actes de réalisés. (Voir le détail de l’article concernant ce sujet) > (L’exhibition sexuelle dans le cadre du droit). Pour les personnes désireuses de dépasser les limites de la réglementation judiciaire, il est impératif de le faire dans des
locaux, parcs privés en veillant à respecter certaines règles de sécurité. Nous concernant, LANDA59 a déjà pris ces initiatives à partir de 2002 (lors de la création de l’association) de créer des « Plans Exhibe » pour permettre à des personnes de vivre des scénarios osés. 

(Concernant ce sujet nous fumes aussi vivement critiqués à l’époque ! Curieusement, nous constatons depuis 15 mois un revirement d’opinions !). Le but étant de permettre à des femmes de s’exprimer librement et de dévoiler leurs atouts physiques, sexuels d’une manière totalement impudique et indécente dans toutes circonstances. Les plus émancipées n’hésitent pas à se montrer totalement ou pratiquement nues. Se sont généralement des endroits inhabituels dans lesquels se déroulent ces événements. Pour réaliser ce type d’événement, LANDA59 négocie en accord avec des patrons d’établissements public et privé le prêt de locaux commerciaux avec forcément leur consentement. Ainsi des « Plans exhibe » sont régulièrement réalisés dans des parkings souterrains, des bureaux, des escalators, des concessions automobiles, des selfs service, des boutiques commerciales, des parcs, des chantiers… . Durant ce temps les libertins peuvent user et abuser des infrastructures en présence de mateurs sélectionnés par nos soins. C’est l’opportunité de réaliser leurs fantasmes et même d’assouvir parfois des rapports sexuels en toute sécurité. Nous garantissons ainsi à la totalité des personnes de ne commettre aucuns délits répréhensibles avec la réglementation en vigueur. C’est également un moyen efficace de les protéger du flot habituel de bricoleurs et d’actes crapuleux en tout genre.
Y a-t-il des règles à respecter pour qu’une exhibition marche ? Elles sont nombreuses mais nous devons déjà insister sur le fait que ce type d’événement n‘est pas un numéro de cirque, ni un scénario de sourds et de muets, ni un plan pour des analphabètes. Pour réussir « un plan exhibe » il est nécessaire de rassembler des personnes ayant un certain degré d’intelligence, aimant la provocation à outrance sans demi-mesure et, en toutes circonstances. Il faut surtout des complices respectueux, intentionnés. Les primitifs, les sauvages, les idiots congénitaux sont à proscrire. Il
est primordial que les femmes soient hardies, qu’elles bénéficient de beaucoup d’aplomb, d’assurance, de sang froid (ou plutôt de sang chaud). Il faut aussi qu’elles soient particulièrement douées à communiquer lors de toutes circonstances. La communication 


étant fondamentale. Une femme doit avoir la dextérité à séduire au moyen du regard pour interpeller et inviter des partenaires à venir la rejoindre à ses pieds afin d’amplifier le jeu à son grès. Les informations transmises doivent être très explicites afin qu’elles puissent être décodées instantanément par les mateurs. Les femmes endossent en quelque sorte le rôle d’une meneuse d’hommes ou de troupe. Se sont elles qui vont donner l’impulsion, le tempo, la chorégraphie et rythmer la cadence. La totalité des épisodes sont brefs. Il n’est donc pas envisageable d’improviser des conférences de presse pour expliquer aux mateurs les choix impromptus, décidés en cours de parcours par l’exhibitionniste. Il y a une exception à cette règle. C’est le scénario consistant à se qu’une femme soit exhibée et offerte par jeu par son époux. Ce cas de figure est très fréquent. Dans ce cas précis, les rôles sont inversés et c’est au mari d’endosser la responsabilité d’orchestrer avec tact, délicatesse le scénario. C’est souvent un fiasco car peu sont doués pour assumer avec succès ces responsabilités. Contrairement aux idées préconçues, une exhibition libertine ne doit pas se limiter à une parade en mini jupe, en cuissarde et/ou en talon aiguille. Dans ce cas de figure cela se prénomme un défilé de mode. Nous concernant, nous avons opté pour un autre registre nettement plus jouissif. Inévitablement beaucoup de circonstances inopportunes peuvent contribuer à nuire au succès d’un « Plan Exhibe ». Le plus fréquent est celui causé par le comportement inadapté du mari à l’égard de sa femme. Cela représente 65% des cas. Si ce dernier est jaloux, il supportera très mal les excès et le succès de celle ci. Il dévalorisera son exhibition en entravant maladroitement toutes ses initiatives audacieuses. Il usera et abusera de stratégies malhonnêtes, adoptera un langage déplaisant à l’égard des mateurs, chamaillera, prendra une mine rébarbative dans l’intention de nuire à tout. En quelques secondes c’est l’échec assuré. Mais la responsabilité des mateurs est également engagée et surtout leur qualité humaine. Même avec la bonne volonté de l’exhibitionniste si elle est confrontée à une tribu de primitifs, de sauvages…, elle aura infiniment de gêne à s’éclater sexuellement. L’exhibe c’est donc aussi un tandem. Mieux vaut être bien accompagné si vous désirez un plan fructueux. Nous voulons aussi réitérer nos recommandations concernant l’hygiène. Un plan Exhibe n’est ni un marché aux bestiaux, ni un festival de gorets. Ayez donc une hygiène irréprochable. Les effluves identiques à ceux d’une poissonnerie ou d’une pissotière ne sont pas compatibles pour favoriser le plaisir.
Existe-t-il un moyen de savoir si les complices avec lesquels nous envisageons de réaliser un plan exhibe seront bons ? Il faut rappeler le caractère principal de l’exhibition. C’est l’action impromptue de se dénuder pour attirer l’attention d’un public non consentant. Cela sous entend donc donc un effet de surprise. Dans le cas où un exhibitionniste cherche un ou des complices avec un profil ciblé pour réaliser une exhibition, cela relève inévitablement d’une exhibition active. Les auteurs ont donc l’intention d’associer à leur exhibition un acte sexuel, (voir la définition juridique de l’acte sexuel). Le fait de pratiquer une simple exhibition passive ne nécessite pas de chercher un public avec des qualités précises. Par contre, si l’exhibitionniste souhaite y adjoindre un acte sexuel, il est compréhensible d’en chercher. Attention … aux risques encourus pour ces faits réalisés dans des lieux publics ! Une exhibition active nécessite d’entreprendre une démarche identique à celle d’une relation libertine ou échangiste. Il
faut prendre le temps de communiquer pour découvrir et connaître les personnes. Si vous n’avez pas des aptitudes à lire dans une boule de cristal, il est 

indispensable de réaliser cette démarche. Existe-t-il des indices incontournables pouvant assurer aux voyeurs que les exhibitionnistes ne sont pas des farceurs ou des plaisantins ? Existe-t-il un moyen de mesurer leur authenticité ? Pour un mateur, l’un des meilleurs moyens pour apprécier la crédibilité d’un couple exhibitionniste est le feeling. Après se seront plutôt des indices révélateurs concernant leur état d’esprit général. Les mines antipathiques, insociables, les personnes sales, celles se plaisant à s’éterniser, à tuer le temps ou uniquement à provoquer avec mépris, à narguer sont à proscrire définitivement. A bannir systématiquement toutes les personnes étant sous l’emprise de l’alcool ou
de la drogue, celles refusant de communiquer ou ayant un comportement vulgaire ou violent. Une femme voulant réellement s’amuser ne s’éternise jamais au-delà d’un délai maximum de 15/20 minutes. Au delà de cela si rien ne se passe vous êtes en présence de 
fabulateurs. Cela représente aujourd’hui 85% des personnes prétendant être des exhibitionnistes actifs ou passifs. L’unique moyen de mesurer l’authenticité et la qualité d’une exhibitionniste est le résultat. Seul le résultat compte ! Notre réponse va encore être l’occasion d’entendre des meuglements retentir dans les chaumières. Combien de sauvages vont encore s’écrier en lisant la suite de nos propos. L’un des indices le plus fiable pour apprécier la qualité d’une exhibitionniste consiste à compter le nombre de queues levées. C’est le baromètre le plus fiable. Pour les filles c’est le nombre de pupilles diluées. Un plan exhibe trouve tout son sens et son succès dans un délai très court. La plage de séduction ne doit jamais s’éterniser indéfiniment car les personnes s’épuisent et, c’est source à de nombreuses incompréhensions. Dès lors le plan part en vrille.

Kubrick les a popularisées. De nos jours celles ci réapparaissent en force. De nombreuse raisons expliquent cette cause. Les personnes à la recherche de partenaires décidés, sérieux et partageant une philosophie identique d’une relation purement libertine, confortable, discrète choisissent de nos jours les soirées privées qui répondront totalement à toutes ces attentes. Celles ci regroupent généralement des personnes qui se connaissent ou au pire partagent une même idée. Ils peuvent être des connaissances ou des amis d’amis. Le parrainage est courant et est la garantie généralement de nouvelles connaissances sérieuses. Il arrive très souvent d’inviter ou de recommander des personnes que l’on connait bien au
sens biblique du terme pour assurer une sélection harmonieuse des invités. Une soirée permet de réaliser une mise en scène sexuelle plus
intime, de créer une ambiance chaleureuse car l’aspect privé dégage un climat de confiance propice à l’expression des désirs et délires de chacun. A l’inverse des clubs qui génèrent des comportements stéréotypés, elles les
l’exclusion du ou des participant(s) est immédiate, définitive. Des poursuites peuvent être également envisagées dans le cas de faits graves. L’atmosphère d’une soirée se déroulant dans un lieux connu ou par une connaissance de confiance ne réserve pas de mauvaises surprises. L’accès à une soirée de ce genre n’est jamais à la suspicion car les invités habitués d’assister à des événements de ce genre sait bien que chacun est au courant des rôles des autres et du sien. Les c
omportements sont plus spontanés et libres, le principe de réciprocité est moins restrictif : les mouvements de l’un n’induisent pas forcément les mêmes chez l’autre. Les personnes habituées aux sorties en club sont agréablement surprises lors de leur première visite par l’ambiance qui y règne. Ils sont très souvent déconcertés par les rires,
l’amitié qui s’échange naturellement. Les remarques les plus souvent renouvelées concernent la facilité des relations entre les invités, la lumière, la sympathie qui s’y dégage, le respect, l’esprit festif. Les espaces n’ont pas d’utilisation aussi distinctes et précises que dans les clubs : différentes relations peuvent naître et se dérouler simultanément partout dans un climat de confiance. Les relations sexuelles peuvent se dérouler suivant les propriétés dans les canapés du salon, sur un fauteuil Voltaire sur le palier, à côté d’un couple qui sirote un cocktail maison, dans une chambre, dans une salle parfois agencée spécialement avec un matériel spécifique, dans la piscine … libre aux uns et aux autres de laisser gamberger son imagination. Les relations sexuelles
durent plus longtemps car il n’y a pas toute la
partie laborieuse de l’approche, celle de la prise de contact et de « drague » à réaliser. Beaucoup de temps d’économisé sur ces différents déroulements car les personnes se connaissant toutes ou presque cela fait gagné beaucoup de temps, parfois superflu ou même inutile. Une soirée privée offre le précieux avantage de filtrer, d’affiner à l’extrême la sélection de ses invités en sélectionnant des invités avec des critères précis. L’âge, le sexe, le type de rapports ou de relations qu’il est appelé à s’y dérouler, le nombre d’invités sont ces paramètres de sélection les plus fréquemment utilisés. C’est également par ce moyen que les invités peuvent être informés avec précision du style de la soirée à laquelle ils vont assister. 
Visiblement de nos jours l’épanouissement sexuel est encore considéré comme un délit dans beaucoup d’esprit. Aussi curieux que cela puisse paraître il semblerait encore préférable à notre époque d’entretenir des relations avec un ou des amants, une ou des maîtresses plutôt que de se risquer à pousser la porte d’un établissement libertin dans lequel divers individus s’y retrouvent pour s’y divertir, se relaxer et assouvir des relations sexuelles honnêtement. Alors imaginez-vous l’inconscience d’une femme voulant s’y rendre seule ! A notre époque, est-il normal qu’une femme puisse oser se divertir sexuellement et prendre son pied ? Combien de femmes aujourd’hui doivent encore se soumettre au choix de leur conjoint pour les relations sexuelles qu’elles se doivent d’endure. 48% d’après une récente enquête très sérieuse. Ceci démontre une fois de plus qu’il est encore très difficile pour un grand nombre de femmes de pouvoir revendiquer encore une libido débridée, parfois au risque même d’être considérée par l’opinion public pour une »salope ». Heureusement les préjugés se dissipent, non sans difficultés mais s’atténuent quand même au fil du temps. L’autonomie de la femme, son indépendance, les complicités féminines qu’elles se plaisent à entretenir ensemble, les revues spécialisées défendant leur cause mais aussi leur émancipation contribuent à les voir davantage dans des saunas, des clubs, des soirées privées, accompagnées ou seules. Cela prouve qu’elles assument mieux leur vie libertine, sans complexes pour découvrir de nouvelles expériences. Des réunions de vente de lingerie ou d’accessoires sexuels à domicile contribuent à discuter de ce sujet librement, d’échanger de bonnes adresses et même pour certaines de faire naître l’envie de franchir le pas.
e. Les compliments ne manquent pas pour désigner une femme qui assume sa sexualité. Parfois de la part des hommes c’est aussi un moyen d’aborder, de racoler. Un compliment ne coute rien … et il peut rapporter gros ! Mais les compliments sont souvent exprimés après une relation sexuelle. Dans le cas où la libertine est accompagnée d’un amant ou de son mari c’est lui qui en bénéficiera toujours. « Elle est bonne ta femme » ! Le remerciant après la partie de jambes en l’air, comme quand on rend un objet que l’on a emprunté à son voisin ! Dans de pareilles circonstances le mari à l’impression d’assister à la cérémonie des remises des césars destinée à récompenser les mérites du meilleur professeur qui a contribué à enseigner d’excellentes pratiques sexuelles à son épouse ou à son amie. Ce type d’éloge nécessitera toujours se sa part d’improviser un numéro de comédie spécial. Le mari en profite donc dans de pareilles occasions pour déambuler en se dandinant devant son ou ses admirateurs comme un CONquistador ou un suprême matador pour conter l’enseignement prodigieux qu’il a su inculquer au cours de mirobollantes escapades libertines en tout genre.
Dans le passé les jugements étaient méprisants, injurieux envers les femmes incestueuses qui vivaient une vie amoureuse tumultueuse. Que dire de ces femmes au corps ardent comme Cléopâtre qui naguère s’offrait pour son plus grand plaisir à ses esclaves sans oublier ses mémorables orgies. Comme par le passé elles continuent d’exulter leurs plaisirs, elles s’éclatent mais autrement suivant leur condition féminine, leur autonomie et le temps qu’elles peuvent disposer. Il y a quand même un changement majeur survenu ces dernières années dans la manière dont le peuple juge au quotidien ces nouvelles libertines. Par ailleurs autrefois les mots les plus habituels utilisés pour qualifier l’attitude légère d’une femmes se limitaient à « salope, putain, garce ». Aujourd’hui ces mots sont toujours exprimés de la même manière mais certainement très souvent entendus d’une manière plus louable, plus honorable pour gratifier un comportement osé, vertueux, vaillant d’une femme qui ose afficher publiquement sans la moindre honte
au grand jour sa manière de s’émanciper et de vivre sa sexualité. De nos jours dire à son épouse « tu es ma salope … » cela sous entend qu’elle est tout simplement excellente au lit. Cette dernière se sent très honorée, très valorisée de ce compliment. Citer ce même mot dans le même contexte à une femme de 50 ans il y a 20/30 ans, l’auteur risquait d’être trucidé sur place. Désormais, Il est courant que les épouses demandent à leur époux de les appeler même dans la vie courante « ma petite pute », « mon adorable salope » plutot que « ma biche » ou »mon petit coeur »… . En dehors de la vie de couple c’est également la même chose. Récemment une journaliste de télé déclarée lors d’un interview »j’aime être une salope, j’assume cette condition et je pense qu’il est de notre devoir de femme d’être une pute, une garce lorsque l’occasion se présente. Nous aussi nous sommes libres et heureuses de l’être… ». Oui il y a réellement un changement qui s’opère de nos jours dans la manière de juger une femme dans sa façon de vivre sa sexualité au grand jour. Nous pouvons l’apprécier et s’en estimer heureux. C’est certainement le seul et l’unique réel changement qu’il nous est possible de mesurer de nos jours.


Cette pratique sexuelle consiste en un échange temporaire entre partenaires consentants, à assouvir entre deux ou plusieurs couples une relation sexuelle dans un divertissement commun par jeu. Mais il est également courant qu’un couple désire partager une re
Cette quête éperdue de sexe, propre à l’espèce humaine, ne date pas d’hier : les grecs anciens mettaient en scène des jeux plus débridés. Sans évoquer le Marquis de Sade ou des Liaisons dangereuses. N’oublions pas que Versailles fut également l’un des plus grands clubs échangiste à une certaine époque. Chaque époque laisse, à sa façon, une place à la réalisation des fantasmes. Le XXe siècle aura-t-il simplement popularisé des pratiques vieilles comme l’humanité ? La vraie nouveauté de nos jours est ailleurs : elle réside aujourd’hui dans l’importance que ces comportements sexuels extrêmes revêtent au sein du couple moderne. Ce n’est plus avec un amant, une maîtresse ou des aventures passagères qu’on développe sa sexualité, c’est avec son conjoint. Après le couple institutionnel puis le couple romantique, voici venue l’ère du couple sexuel qualifié de « moderne ». Désormais on ne demande plus seulement à son couple de la sécurité ou des sentiments mais il faut aussi qu’il exprime des sensations sexuelles fortes. Le couple est devenu incontestablement le support identitaire de la sexualité. Les gens veulent se faire reconnaître, une identité au sein même de leur couple comme des êtres sexués. Ils cherchent ensemble lors de leurs escapades une certaine reconnaissance, une certaine identité, de nouvelles sensations. Mais là le pari n’est pas gagné car c’est beaucoup plus compliqué. Pour essayer de s’y persuader soit même beaucoup ont recours à un maquillage à outrance, portent des tenues vestimentaire extravagantes, certains tentent même d’adopter des comportements frolant ceux de la bestialité. De nos jours 65% des couples des couples échangistes sont des couples en crise parce que l’un ou l’autre ne se sent pas exister « sexuellement » en tant qu’homme ou en tant que femme. Alors de nos jours la tendance actuelle est d’essayer d’y remédier en ayant recours à l’exploration partagée des émotions fortes. Beaucoup pensent avoir recours à « l’échangisme » car cette pratique pourrait leur semble t’il les aider à se reconnaître, à se reconquérir, à se retrouver. Malheureusement beaucoup de miracles ne sont pas exaucés. Aujourd’hui figure dans le hit parade des fantasmes les plus évoqués par le couple le triolisme, la sodomie, l’échangisme. La relation bisexuelle figure dans le peloton de tête pour les femmes. I
s compatible l’une avec les autre car les attentes et les fantasmes des uns et des autres divergent ainsi que sur la manière de procéder. 